Travail au pair

Travail au pair

Le travail au pair permet à un(e) jeune adulte de s’expatrier dans une famille à l’étranger qui l’accueille temporairement, en contrepartie de certaines prestations.
Ce séjour est également l’occasion de perfectionner ses connaissances linguistiques du pays d’accueil.



Qu’est ce qu’un jeune au pair ?


C’est un jeune de 17 à 30 ans de niveau baccalauréat qui souhaite s’occuper d’enfants tout en découvrant un nouveau pays, une autre langue, une autre culture.

Il seconde les parents pour tout ce qui concerne les enfants. Il n’est ni un employé de maison, ni une aide ménagère, ni un assistant maternelle mais il est là pour aider la maman aussi bien avec les enfants que dans certaines tâches ménagères.

Les parents le considèreront comme un(e) « cousin(e) » étranger(ère) : il fait partie de la famille, il aura peut-être à apprendre des règles simples quant à la cuisine ou au ménage.


Accord européen


Un accord du Conseil de l’Europe concernant le placement au pair, daté du 24 novembre 1969, précise les différentes conditions liées au séjour des jeunes au pair dans les pays concernés. Cet accord s’applique dans les pays suivants : le Danemark, l’Espagne, la France, l’Italie et la Norvège.

Conditions


Toute personne, ayant entre 17 et 30 ans, peut séjourner au pair dans une famille (une dérogation peut être accordée en ce qui concerne la limite d’âge supérieure).
Elle est amenée à partager la vie de la famille d’accueil, en participant aux tâches ménagères et à la garde des enfants.

En échange, la personne travaillant au pair :

  • doit effectuer un service de 5 heures maximum par jour et de 6 jours maximum par semaine (elle doit disposer d’au moins un dimanche par mois),
  • doit être nourrie, blanchie, percevoir une rétribution dont la somme est spécifiée dans l’accord écrit et occuper, si possible, une chambre individuelle,
  • doit bénéficier d’un temps suffisant pour suivre des cours de langue et se perfectionner sur le plan culturel et professionnel,
  • doit avoir la possibilité de participer à l’exercice de son culte,
  • doit disposer, sauf exception, des prestations sociales assurées par le pays d’accueil en cas de maladie, d’accident ou de maternité.

Nécessité d’un accord écrit


Un accord écrit entre la personne travaillant au pair et la famille d’accueil précise les droits et devoirs respectifs de la personne travaillant au pair et de la famille d’accueil.
Cet accord est rédigé, au plus tard, au cours de la première semaine d’accueil de la personne placée au pair.
Un exemplaire de cet accord est déposé auprès de l’autorité compétente du pays d’accueil ou de l’organisme qu’elle désigne.